LES VOYAGES DE BILL THOMAS - SEPTEMBRE 2010

KAMPALA, OUGANDA :

Aux dires des leaders d'église, la nation est engagée dans une bataille pour son âme. Elle est confrontée à deux grands défis :

1) La poussée de l'homosexualité. Des pervers de l'Amérique utilisent leur argent pour détruire les fondements moraux et spirituels du pays. De plus, quelques pasteurs m'ont dit qu'ils sont très déçus par l'attitude du Président Barack Obama et de Madame Hillary Clinton, qui cherchent à promouvoir cette pratique immorale sous le couvert des droits de l'homme et en la liant à l'aide économique offerte au pays.

2) Islam. Grâce aux pétrodollars, plusieurs grandes mosquées sont en construction. Les frères m'ont dit qu'ils ne font pas de distinction entre musulmans "modérés" et "radicaux".

Donc, le Festival avec Andrew Palau (25 au 26 septembre) arrive à un moment critique. Pour sa préparation, nous étions quatre à former 1700 formateurs, et ceux-ci sont censés former 15 000 conseillers pour s'occuper des 200 000 personnes attendues au Festival.

Mon collègue, P.J. Meduri et moi-même avons travaillé parfois ensemble et parfois séparément. Plusieurs églises sont situées dans des quartiers très défavorisés, pourtant les croyants se consacrent à la prière avec beaucoup de ferveur, implorant la faveur de Dieu sur le quartier. Dans un quartier appelé Natete, le pasteur m'a dit s'y être installé suivant un ordre spécifique de Dieu. Le taux de criminalité était très élevé, les femmes n'osaient pas sortir après 17 heures, de peur d'être violées. L'islam y était très enraciné. Les chrétiens se sont livrés à la prière et à la prédication de l'évangile en appelant les gens à la repentance et à la sanctification. Dieu a commencé à changer des coeurs. La criminalité et les viols ont diminué. Récemment un responsable de la municipalité est venu voir le changement. Il y a maintenant aussi une pastorale hebdomadaire.

P.J. Meduri et moi avons enseigné dans une église et à la fin le pasteur m'a demandé d'y revenir prêcher le dimanche suivant. Il y avait 60 personnes présentes. Elles ont chanté pendant une heure et demie sans s'arrêter. Après, il y avait 20 minutes de témoignages. J'ai eu une heure pour la prédication, traduction en langue locale comprise. A la fin, plusieurs personnes se sont avancées pour la prière et la guérison. Il y avait une femme qui souffrait de douleurs dans son avant-bras pendant deux semaines. Elle a témoigné qu'elle en était guérie. Une autre femme qui agitait sa tête d'un côté à l'autre pendant ma prière a donné son témoignage, disant qu'elle avait souffert pendant plusieurs semaines de maux de tête, mais que lors de la prière elle a senti une forte chaleur traverser sa tête et couler le long de son corps, et ainsi ses maux de tête étaient partis.

Toujours ce dimanche soir là, P.J. a été invité à prêcher dans une église où un jeune pasteur, Martin Wandira, est le responsable. D'abord, P.J. a distribué 37 Bibles à des personnes qui n'en avaient pas, ensuite il a prêché avec ferveur sur Actes 19 "l'autorité du nom de Jésus sur les démons". Après, quatre personnes se sont avancées pour se consacrer au Seigneur.

Ensuite, le pasteur m'a demandé de prier pour les malades, et sept personnes se sont avancées pour la prière. J'ai fait quelques brefs commentaires sur Esaïe 53, et j'ai demandé à P.J. de me rejoindre pour la prière et l'imposition des mains. Quelque chose d'inhabituel s'est produit : pour la première fois de mon ministère, autant que je m'en souvienne, tous ont témoigné avoir été guéris. Dieu est bon ! A lui soit toute la gloire. Ce n'est pas une action qu'on peut programmer, ni un effort humain, c'est tout à fait une démonstration de la miséricorde souveraine de Dieu.

Je partage ces choses avec vous pour vous encourager dans votre démarche avec le Seigneur. Merci pour vos prières pour mon ministère et pour la suite de ce qu'il a fait en Ouganda.

Que Dieu vous bénisse.

Bill Thomas


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1. Séance de formation



2. PJ, Bill et Fred, formateurs



3. Une mosquée à proximité du bureau du festival